Fronde régionale au Front National : Un « Front Régional » se crée dans le sud-est

Posté par PDF87 le 27 octobre 2008

La succession de Jean-Marie Le Pen, le quasi-adoubement de sa fille Marine ainsi que les « dérives » idéologiques du Front National suscitent, on le sait, un certain nombre de tensions internes. Pour preuve, le texte que viennent de publier quatre responsables FN du sud-est – et qui n’engage naturellement que leurs auteurs. Il est signé par des cadres historiques : Guy Macary, ancien président du groupe FN du Conseil régional en Provence-Alpes-Côte d’Azur et adhérent du Front National depuis 1984, Ronald Perdomo, ancien député et conseiller régional, Philippe de Beauregard, ancien secrétaire départemental du Var et Michelle Carayon, candidate aux législatives de 2007 dans les Bouches-du-Rhône.

“Jean-Marie Le Pen a officiellement ouvert sa succession lors de la dernière université d’été du Front National. C’est une étape majeure dans la vie du F.N., car son avenir se déroulera alors sans l’exceptionnelle personnalité de son Président.

Déjà, plusieurs candidats à cette Présidence se sont déclarés.

En théorie, une période de 2 ans, au moins, a été prévue pour cela. En fait, le débat interne sur la succession, à peine ouvert, est déjà terminé, puisqu’il est fondamentalement faussé.

En effet, Jean-Marie LE PEN a rendu publique sa préférence familiale pour sa fille Marine dont la prise en mains de tous les rouages du F.N. est confirmée. Ses concurrents, comme d’autres avant eux, sont traités par le mépris ou même discrédités.

En même temps, l’hypertrophie de la direction centrale s’accentue, le remplacement des cadres défavorables à l’aggiornamento est systématisé et la mise à l’écart des « anciens » se poursuit.

Dans ces conditions, le mur des parrainages par les secrétaires départementaux, pour être candidat à la présidence du F.N., sera infranchissable, sauf pour le « candidat officiel », comme d’habitude… Mais ce qui était naturel pour Jean-Marie Le Pen, ne l’est pas pour tout autre !

Au surplus, la cacophonie s’est installée à travers les médias : le Secrétaire général s’est permis, de déclarer que « les propos de Jean-Marie Le Pen n’engagent pas le F.N. » ( !?) et les divers prétendants jouent aux « petites phrases ».

Pire, le « centralisme démocratique », qui est antinomique avec le principe de subsidiarité, fait son œuvre : pas un tract, pas une affiche, pas une circulaire électorale, pas un candidat, pas une fonction, qui n’émanent d’une décision du siège central. Or ses directives ignorent la plupart des données locales.

Ainsi, lors des élections régionales de 2004, aucun des documents de la campagne n’a été conçu ou réalisé en dehors de la direction nationale : le nom du tête de liste, Guy Macary, ne figurait même pas sur les affiches du deuxième tour ! Son remplaçant à la présidence du Groupe F.N. au Conseil Régional PACA a été nommé sans l’ombre d’une concertation avec les élus concernés.

De même, les campagnes électorales locales sont de plus en plus improvisées, en raison notamment du caractère tardif des investitures, comme ce fut le cas pour les législatives 2007 et les municipales 2008. Quant aux sénatoriales du 21 septembre 2008, les têtes de listes ont été désignées… en septembre 2008 !

Dès lors, on ne peut pas être étonné que les reculs électoraux locaux soient encore plus importants que ceux des résultats nationaux, alors même qu’une étude du sociologue Jean Viard a conclu qu’en région PACA, plus de la moitié des électeurs a voté au moins une fois Front National.

Le refus des enracinements locaux par la direction du F.N. et sa condamnation des « Baronnies » tournent le dos à l’implantation de cadres politiques, condition de l’influence et des succès électoraux durables.

En réalité, aucun débat politique sur les objectifs et les méthodes n’est possible au sein du F.N. : l’esprit partisan, qui est réducteur, a remplacé l’esprit FRONT qui était fédérateur !

De fait, il n’y aura donc pas de “succession Le Pen” ! Mais il restera le Front National, dans la mesure où il appartient à tous ceux qui ont contribué à son existence depuis sa création en 1972.

Malheureusement, ils sont beaucoup plus nombreux à l’extérieur qu’à l’intérieur du F.N. Il faut donc, pour assurer, le moment venu, la pérennité des valeurs nationales, prévoir l’organisation d’un mouvement à direction collégiale, issue de représentants fédéraux élus.

Il n’est pas trop tôt pour participer à sa préparation.

Dans cet esprit, toute initiative pour permettre une liberté d’analyse et de dialogue sur l’avenir des valeurs nationales est légitime.

C’est pourquoi, les Conseillers régionaux soussignés, se sont fixés pour objectif de fédérer, en dehors des interdits et des diktats des appareils de parti, ceux, qui, au F.N. ou ailleurs, entendent privilégier la défense de leurs valeurs.

A cette fin, ils ont choisi d’agir, par tous les moyens légaux, aux nivaux local, départemental et régional, en se constituant en « Front Régional ».

Les statuts en ont été déposés en Préfecture des Bouches-du-Rhône”.

Guy MACARY
Président d’honneur

Ronald PERDOMO
Président

Philippe de BEAUREGARD
Secrétaire Administratif

Michelle CARAYON
Trésorier

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Communication sarkozyste : l’oxymore, une rhétorique d’ahurissement Le président, la carpe et le lapin

Posté par PDF87 le 27 octobre 2008

A la tribune des Nations unies, le président Sarkozy a appelé le 23 septembre dernier, face à la crise financière, pour ne pas dire la crise économique mondiale, à « reconstruire un capitalisme régulé ». La formule n’est, à vrai dire, pas très originale et empruntée à la gauche. Elle correspond en tout cas à un remarquable oxymore, artifice rhétorique consistant à accoler deux termes de signification contraire pour en renforcer le sens.

Explications :

Le président réclame donc un « capitalisme régulé ».

Mais il semble ignorer, justement, que le propre du capitalisme est d’être un système économique qui repose sur sa seule autorégulation, celle de la main invisible du marché censée produire les meilleurs effets et garantir la prospérité de tous. En tout cas supérieur à ceux de la régulation politique ou administrative de l’économie. La régulation du capitalisme par autre chose que lui-même est donc une contradiction, sinon une imposture. Soit c’est une pseudo-régulation, genre réunion du G8, que le président préconise d’ailleurs, soit on sort de l’économie capitaliste pour entrer dans l’économie administrée ou la social-démocratie.

Ce discours contredit, au demeurant, totalement la pratique des pays occidentaux et européens depuis 20 ans consistant à « déréguler » (on dit « libéraliser ») en permanence des pans entiers de l’économie et de l’organisation sociale des Etats, perçus comme autant d’obstacles à l’efficience de la libre concurrence et des marchés. Le président a-t-il l’intention d’arrêter ce mouvement ? En a-t-il seulement les moyens ? La crise lui aurait donc ouvert les yeux sur la vraie nature du capitalisme ? Poser la question c’est y répondre. La vérité est que Nicolas Sarkozy est surtout un excellent communicant et qu’il connaît depuis longtemps la vertu soporifique de l’oxymore en politique.

Il nous a, en effet, habitués à bien d’autres oxymores politiques, qui semblent constituer l’horizon indépassable de sa réflexion politique. On rappellera les principaux.

D’abord il y a eu « l’islam à la française », préconisé déjà par Nicolas Sarkozy lorsqu’il était ministre de l’Intérieur. Cet « islam à la française » est un oxymore, car comme toutes les religions universelles il ne peut être nationalisé. Il n’est pas en phase, en outre, avec les racines chrétiennes de l’Europe. Mais cet oxymore sert à nous faire croire que l’islam serait soluble dans l’identité française et à cacher que c’est bien l’inverse qui semble se produire.

Ensuite il y a eu « l’immigration choisie ». Car s’il y a bien un phénomène qui n’a pas été soumis au choix et à la décision des peuples européens c’est bien l’immigration, qui leur a été imposée par la superclasse dirigeante (l’hyperclasse mondiale) et accessoirement par le patronat. « Choisir » l’immigration suppose en outre des capacités de régulation des flux migratoires dont sont justement démunis les gouvernements européens, empêtrés dans l’idéologie mondialiste et droit-de-l’hommesque. Cet oxymore sert à masquer que la vraie solution n’est pas l’immigration choisie mais l’inversion des flux migratoires : c’est-à-dire la migration inverse des immigrants.

Il y a eu aussi la « discrimination positive », comme remède aux difficultés évidentes de « l’intégration ». Cet oxymore a été importé, il est vrai, des Etats-Unis puisque le président s’est borné à reprendre un discours sur « l’affirmative action » vieux de 30 ans. La discrimination n’est en effet positive pour personne : ni pour les minorités, dont la progression sociale est artificiellement liée non à leurs talents mais à leur ethnie ; ni, bien sûr, pour le reste de la population, qui se trouve systématiquement brimée. L’oxymore sert en réalité à masquer la volonté de mettre en place un système de préférences ethniques à l’encontre des Français de souche, dans l’espoir naïf de se constituer une clientèle électorale alors que la majorité des électeurs issus de l’immigration votent à gauche.

Il y a maintenant la « laïcité positive », ressortie lors de la venue du pape Benoît XVI en France, après avoir été vendue aux représentants du culte musulman, tout en étant vivement appréciée du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF). La laïcité reposait en effet sur la séparation de l’Eglise et de l’Etat et donc l’abstention de ce dernier dans les affaires religieuses, mais l’oxymore politique prétend désormais qu’il conviendrait, au contraire, d’aider tous les cultes : c’est en cela que la laïcité serait « positive », comme lorsque les communes donnent systématiquement des facilités aux musulmans pour construire des mosquées. Mais si elle était « positive » hélas, elle ne serait plus laïque. Bien entendu, on a compris que cet oxymore vise un seul objectif : encourager l’islam dans le vain espoir de fonder ce fameux « islam à la française ». L’oxymore appelle donc l’oxymore comme le vide appelle le néant.

Gageons que notre président et ses conseillers en communication vont nous présenter encore bien d’autres oxymores en guise de politique. Tous assenés avec force gesticulations médiatiques, comme il sait si bien le faire. Hélas, la politique ne se réduit pas à la rhétorique, elle reste du domaine des faits et des rapports de force !

Dans le monde concret, les oxymores sont des sortes de PACS idéologiques : comme le mariage de la carpe et du lapin, ils ne débouchent que sur des unions fragiles et infécondes.

Michel Geoffroy

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Re-Nouveau

Posté par PDF87 le 23 octobre 2008

La fédération de Limoges se réjouit du retour d’Anthony Lucien et de son équipe aux commandes du MNR 45. C’est la nouvelle preuve que le MNR, loin d’être mort, repart de plus belle. Dans un autre domaine, nous sommes indignés de la manoeuvre nauséabonde que le groupuscule « convergences nationales » utilise pour appeler les adhérents à rejoindre leur cause. Alors ne vous laissez pas acheter par ses scisionnistes et croyez moi, le MNR est en train d’améliorer sa strucure afin d’être fin prêts pour les prochaines échéances électorales.

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Le pouvoir d’achat baissera en 2008 et en 2009

Posté par PDF87 le 20 octobre 2008

Selon une étude, le pouvoir d’achat des français connaîtra une baisse importante en 2008 et en 2009. Des prévisions qui sont en contradiction avec celles de l’INSEE qui prévoyait une augmentation du pouvoir d’achat de 0,9 % pour cette année. Entretien avec Thierry Fabre, Vice président du BIPE et spécialiste des secteurs de la Consommation et de la Distribution.
Comment va évoluer le pouvoir d’achat dans les prochains mois ?

Malheureusement, sur l’ensemble des ménages français, il va y avoir une baisse significative du pouvoir d’achat effectif, – 1,3% pour 2008 et – 1,9% pour 2009. C’est un chiffre plutôt exceptionnel. Le pouvoir d’achat avait déjà connu des baisses les années passées avec -1,3% en 2003 et -0,5% en 2005, mais la baisse cette fois-ci sera plus importante et plus durable.

Comment expliquez-vous que la prévision du BIPE diffère de celle de l’INSEE ?

L’INSEE sort chaque année plusieurs indicateurs qui mesurent le pouvoir d’achat mais les médias ne se focalisent que sur un seul, celui du pouvoir d’achat des ménages. Le BIPE a crée en 2004 l’indicateur du pouvoir d’achat effectif des français qui donnait des résultats différents de ceux de l’INSEE. Ces dernières années, notamment depuis son changement de direction générale, l’INSEE insiste sur les limites de son indicateur principal et publie d’autres indicateurs qui donnent des résultats plus proches du notre mais les médias n’en parlent pas assez.

Comment expliquez-vous cette baisse du pouvoir d’achat ?

Un indicateur comme celui que nous publions croise des évolutions de revenus par rapport avec des évolutions de dépenses. Il faut alors analyser ces deux aspects.

Concernant les revenus des ménages, ceux-ci continuent à augmenter mais moins rapidement que pour les années précédentes. Alors que le taux d’évolution du revenu des ménages était de +5,4% en 2007 essentiellement grâce à la baisse du chômage, le revenu des ménages n’augmentera que de 3,7% en 2008 et de 3,2% en 2009.

Et les dépenses, comment vont-elles évoluer ces prochains mois ?

Dans un même temps, les dépenses des ménages s’accélèrent du fait de l’inflation. Les dépenses contraintes comme le crédit à l’habitat, à la consommation, l’eau, le gaz, l’électricité etc, continueront à augmenter mais de manière moins importante que par le passé : +5,5% en 2008 et +5,2% en 2009. Cela reste important mais es dernières années, ces dépenses contraintes augmentaient de près de 9% par an. Les dépenses courantes comme la santé, l’alimentation, l’automobile connaissent également un taux d’inflation important avec +3,3% en 2008 et +3,1% en 2009.

On voit donc bien l’effet de ciseaux vec des revenus qui augmentent moins vite et des dépenses qui continuent de s’envoler, d’où une baisse du pouvoir d’achat effectif des français.

Est-ce que la crise financière actuelle aura des effets sur le pouvoir d’achat des français ?

Nous avons déjà pris en compte dans les résultats que nous publions aujourd’hui, les effets de la crise des subprimes et de la crise financière actuelle. Nos calculs sont basés sur un scénario qui n’est pas de type catastrophique, c’est-à-dire que nous envisageons que les Etats continueront à jouer leur rôle en injectant des liquidités pour faire repartir l’économie, c’est ce qu’ils sont en train de faire. Cependant, on voit bien que, même avec une hypothèse positive, le pouvoir d’achat baissera ces deux prochaines années dans une proportion importante.

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Le budget 2009 pourrait être ajusté pendant son examen au Parlement

Posté par PDF87 le 20 octobre 2008

Le rapporteur général du budget Gilles Carrez a laissé entendre lundi que le budget 2009 pourrait être ajusté durant son examen au Parlement pour tenir compte des conséquences de la crise financière.

Delanoë confirme une hausse des taux des impôts locaux de 9% en 2009.

« Si on doit ajuster, on ajustera », a déclaré le député UMP du Val-de-Marne lors d’une conférence de presse avant le début de l’examen du projet de loi de finances. Une modification du budget pendant les deux mois de son examen au Parlement serait une première. « On n’a jamais eu une situation aussi imprévisible », a justifié le rapporteur.

Gilles Carrez a chiffré à « cinq à sept milliards d’euros maximum » la diminution supplémentaire des recettes qui pourrait découler de la crise. Si tel était le cas, le déficit public dépassera la limite des 3% du PIB imposée par le pacte de la stabilité, a reconnu le rapporteur général.

Mais « au jour d’aujourd’hui, on garde la prévision de recettes » faite par le budget présenté le 25 septembre. Le gouvernement a déjà réduit de cinq milliards d’euros les prévisions de recettes pour l’année 2008 en raison du ralentissement de la croissance.

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Rassemblement

Posté par PDF87 le 17 octobre 2008

MNR, FN, MPF, NDP, CN, PP, PNR, …… peut être qu’il va falloir se remettre en question et se dire que plus il y aura de mouvements dans notre famille politique et moins on aura de chance de faire bon score, il me parait logique de dire que les divisions dans notre camps nous éloignent de l’objectif qui est de gagner les élections afin de mettre en place notre vaste programme et reprendre en main notre pays qui sombre chaque jour un peu plus. Me concernant je pense que le FN a fait sont temps et qu’il n’attire plus les foules, aussi bien dans les résultats électoraux que dans le recrutement. Criblé de dettes, il mettra un jour la clé sous la porte. On l’a vu, le MPF de deVilliers et constamment en accord avec l’UMP de Sarkozy et les trahisons de ce dernier n’ont pas du tout plues à ses électeurs qui devraient se faire rare aux prochaines élections. La Nouvelle Droite Populaire est un parti « mort né » qui n’a aucun avenir tout comme Convergences Nationales. Le Parti Populiste est totalement inconnu du grand public, le Parti National Radical trop souvent oublié n’est pas mauvais dans le fond, mais démuni d’une organisation interne et malheureusement pour eux, en manque de moyens financiers. Alors il reste le MNR créée par Bruno Mégret et tous les « intellectuels » du Front National il y a 10 ans, un MNR qui a traversé d’innombrables crises et qui s’en est toujours remis, ce qui prouve qu’il est celui qui mérite d’être suivi. Souvenez vous tous de l’époque où 35 députés de la droite nationale entrée à l’assemblée nationale, souvenez vous de l’époque où nous étions plusieurs dizaines de milliers d’adhérents prêts à renverser le régime dictatorial, malsain et gaspilleur du gouvernement. Cette époque est certes révolue mais la situation elle, s’est dégradée. Nous nous battons pour un avenir meilleurs, peut-être que nous-mêmes nous ne le verrons pas, mais il est tout a fait impossible de laisser nos enfants vivre dans un monde de débauche, de drogues, de chômage, de misères, en tout cas pas chez moi. Si je vous dis tout ça, c’est pour vous faire comprendre qu’il faut un rassemblement de tout les nationaliste et pour faire, inutile de créer un énième parti politique quand il y en a un qui est parfaitement bien structuré. Les dirigeants du MNR le demandent depuis longtemps, sans vraiment recevoir de réponse alors moi qui suis un simple adhérent, je vous le demande, rejoingnez le MNR et battons nous pour l’avenir.

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Explications

Posté par PDF87 le 14 octobre 2008

Depuis quelques temps maintenant la fédération MNR87 avait jeté l’éponge, dégoûtée de la tournure du MNR et dégoûtée de la politique. En effet, nous aurions pu faire de merveilleux scores aux dernières cantonales si Messieurs Bay et Gaillard n’avaient pas tout fait capoter. Sur le canton de St Yrieix la Perche, le candidat MNR n’avait en face de lui qu’un candidat de gauche et un communiste. Il aurait pu faire 20% ou plus mais seulement le matériel de propagande (tracts, affiches, bulletins de vote) ne nous ait jamais parvenu. Mr Gaillard et Bay nous ont expliqués qu’il n’y avait plus d’argent et qu’il n’y avait plus personne au siège, ils attendaient comme nous. C’est seulement au dernier moment que l’on a pu avoir les bulletins qu’on n’ a distribué nous- mêmes dans les mairies. Les habitants de ce canton (16000h) désespérés de ne pas pouvoir voter à droite se sont tout simplement abstenu et nous avons réalisés un score médiocre comparé à ce que cela aurait pu être (7,5%).De plus d’autre candidat(e) s aurait voulu se présenter mais le siège refusait toujours pour manque d’argent… Alors les démissions ont commencé jusqu’à ce qu’il n’y ait plus personne. Puis récemment nous avons reçu un courrier expliquant que Messieurs Bay et Gaillard étaient limogés pour divers motifs et dans ce qu’il restait de la fédération MNR 87, ce fut un soulagement, maintenant nous pensons que tous ensemble nous pouvons redresser le MNR, les groupuscules « Convergence Nationale et Nouvelle Droite Populaire » étant mort née. Nous souhaitons également bonne chance à Annick Martin, Yves Dupont, Alain Vauzelle et tous les autres. Nous avons confiance en ce nouveau organigramme. Les conditions de vie en France étant de plus en plus insoutenables, il nous parait urgent et logique qu’un jour les électeurs se rendent compte que seul le MNR présente des propositions capables d’enrayer le déclin que nous vivons aujourd’hui et qui sera l’héritage que nous laisserons à nos enfants.

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La nouvelle direction du MNR

Posté par PDF87 le 14 octobre 2008

25 membres fidèles et déterminés

Le Conseil national a procédé à l’élection d’un nouveau Bureau national, l’instance dirigeante du Mouvement. Composé de vingt-cinq personnalités, il comporte dix nouveaux membres tous issus des fédérations de province. Le nombre de femmes augmente significativement.

Vice-Président : Yves Dupont
Secrétaire générale : Annick Martin
Trésorier national : Alain Vauzelle
Secrétaire général adjoint : Yann Phelippeau
Secrétaire générale adjoint : Isabelle Laraque
Secrétaire général adjoint : Philippe Cubayne

Les 25 membres du nouveau Bureau national

Roland Bidault, Francis Bocquillet, Bernard Bornette, Bernard Bres, Martine Charac, Philippe Cuvilier, Philippe Cubayne, Roland Curtet, Catherine Davion, Yves Dupille, Yves Dupont, Yves Duprès, Pierre Forestier, Odile Gallot, Isabelle Laraque, Annick Martin, Marc Milner, Claude Moreau, Jean-Marie Nicolay, Jean-Paul Peres, Yann Phelippeau, Hubert Savon, Jean-Pierre Tournier, Luc Van Engelandt, Alain Vauzelle

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Le MNR redémarre

Posté par PDF87 le 13 octobre 2008

Compte rendu du Conseil national

Le MNR en ordre de marche
Le Conseil national du MNR, réuni à Sèvres le 12 octobre 2008, a approuvé à l’unanimité des 199 voix exprimées une motion assurant le redémarrage du MNR et relançant la dynamique militante.

Confirmation de l’exclusion de MM. Bay et Gaillard
qui travaillaient pour Marine Le Pen

Le Conseil national a confirmé les exclusions de MM. Bay et Gaillard prises pour sauvegarder le Mouvement. Il estime que les intéressés, qui travaillaient depuis fin 2007 pour Marine Le Pen et cherchaient à liquider le MNR, menaçaient le Mouvement d’explosion. Leur départ et celui des quatre personnes qui les ont suivi, permet au MNR de renouer avec l’action politique et de retrouver sa nécessaire unité.

Une nouvelle direction pour le MNR
Une nouvelle direction a été élue, constituée d’Annick Martin comme secrétaire générale, d’Alain Vauzelle comme trésorier et de Isabelle Laraque, Yann Phelippeau et Philippe Cubayne comme secrétaires généraux adjoints. Un nouveau Bureau national a par ailleurs été élu fort de 25 membres représentatifs de toutes les régions de France.

Toutes les fédérations fidèles au MNR
Le Conseil national s’est félicité que toutes les fédérations départementales soient restées fidèles au MNR (à trois exceptions près) a assuré la promotion au bureau national de nombreux cadres de provinces.

Adoption d’un plan d’action
Le Conseil national a par ailleurs adopté un plan d’action pour relancer l’activité politique du Mouvement. Une tournée de réunions régionales va être organisée. Une campagne de terrain va être lancée sur le thème : « Il faut protéger les Français, pas les banquiers ». Un objectif de remobilisation militante est fixé avec l’objectif de cibler une ville par département. Enfin un cycle de conférence va être ouvert sur « les enjeux du nouveau siècle ».

Amélioration de la situation financière
Enfin le Conseil national a constaté avec satisfaction les progrès enregistrés sur le plan financier et approuvé le plan de retour à l’équilibre présenté par le trésorier du Mouvement.

Pour la refondation de la droite nationale par l’action
Le Conseil national estime que la droite nationale et tout particulièrement le projet du MNR répondent plus que jamais aux défis du nouveau siècle et sont seuls capables d’assurer une renaissance de la France et de l’Europe. Il exprime sa conviction que les idées portées par le MNR pourront s’imposer comme le montrent les succès obtenus par des formations comparables en Autriche ou ailleurs en Europe. Pour atteindre cet objectif, il estime nécessaire de refonder la droite nationale. Mais le renouveau ne viendra pas des anciennes formations comme le FN qui ont fait leur temps et qui vont disparaître. Il viendra de la construction d’une force nouvelle qui pourra émerger dès qu’une opportunité politique se présentera.

Le MNR a un rôle important à jouer
Le Conseil national considère que le MNR doit se préparer à cette refondation dont il peut être le catalyseur. Pour cela, il doit maintenir son indépendance, développer son implantation, sa réflexion et son action et entretenir des liens avec tous ceux qui aspirent à ce renouveau.

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