Régionales : le MNR soutient la Ligue du Sud
Posté par mnr87 le 9 février 2010
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Posté par mnr87 le 9 février 2010
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Posté par mnr87 le 9 février 2010
Le patron du constructeur allemand Opel, Nick Reilly, a annoncé aujourd’hui lors d’une conférence de presse à Francfort, qu’il supprimera 8 300 emplois sur 50 000 en Europe dans le cadre de la restructuration de la marque allemande. Ce chiffre confirme celui déjà annoncé auparavant.
La filiale du constructeur américain Général Motors (GM) a aussi confirmé la fermeture de l’usine belge d’Anvers et donc de la suppression de ses 2 377 emplois. Les emplois supprimés seront au nombre de 3 911 en Allemagne, 900 en Espagne et 519 au Royaume-Uni. Le reste concerne l’administration et la vente.
Nick Reilly a déclaré que «le plan a été officiellement soumis» au gouvernement allemand. Opel lui demande crédits ou garanties de crédits sachant que GM chiffre la restructuration à 3,3 milliards d’euros en espérant obtenir 2,7 milliards d’euros d’aides publiques.
Toujours selon le patron d’Opel, le groupe espère un retour à l’équilibre en 2011 et «un bénéfice convenable en 2012». D’ici 2014, il souhaite investir 11 milliards d’euros notamment pour renouveler la gamme.
Dans un premier temps, GM avait souhaité se désengager d’Opel avant de revenir en arrière .
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Posté par mnr87 le 7 février 2010
La menace nucléaire iranienne a franchi un nouveau cap ce dimanche. Invoquant l’absence d’accord sur un échange de combustible nucléaire avec les grandes puissances, le président Mahmoud Ahmadinejad a en effet ordonné le démarrage de la production d’uranium hautement enrichi en Iran.
Alors que l’uranium faiblement enrichi (entre 3 et 5%) est utilisé comme combustible dans les centrales nucléaires, le minerai enrichi à 90% peut permettre de fabriquer une arme atomique.
Et l’Iran dispose de milliers de centrifugeuses capables de permettre une réaction de fission nucléaire à des fins civiles ou militaires.
Les grandes puissances inquiètes
Depuis plusieurs années, une partie de la communauté internationale soupçonne l’Iran de chercher à se doter de l’arme nucléaire sous couvert de son programme civil. A l’automne dernier, Ahmadinejad avait annoncé que l’Iran produirait de l’uranium à 20% pour son réacteur de recherche médicale à Téhéran, si les grandes puissances refusaient de le lui livrer à ses conditions. Il avait alors donné un délai de «deux à trois mois» aux grandes puissances pour trouver cet accord d’échange.
Mais, selon lui, les grandes puissances «ont commencé à jouer» avec Téhéran. «Maintenant, Dr Salehi, commencez à produire de l’uranium (enrichi) à 20% avec nos centrifugeuses», a t-il demandé dimanche au chef de l’Organisation iranienne de l’énergie atomique (OIEA) Ali Akbar Salehi.
Le secrétaire américain à la Défense, Robert Gates, a immédiatement réagi en appelant la communauté internationale à «faire front commun pour faire pression sur le gouvernement iranien». Londres a fait part de sa «profonde préoccupation».
Téhéran avait dernièrement assoupli sa position
En novembre, l’Iran avait rejeté une proposition du groupe des Six (Etats-Unis, Russie, Chine, France, Grande-Bretagne, Allemagne) sur l’envoi, en une seule livraison, d’une grande partie de son stock d’uranium faiblement enrichi en Russie et en France pour y être transformé en combustible pour son réacteur de Téhéran. Ahmadinejad avait par ailleurs fixé un ultimatum aux Six pour qu’ils acceptent avant fin janvier de lui livrer du combustible à ses conditions - un échange simultané et en petites quantités.
Menacé de nouvelles sanctions internationales par les Six après ce refus, Téhéran avait semblé assouplir sa position. Le 2 février, M. Ahmadinejad avait assuré que Téhéran n’avait «pas de problème» pour un échange. «La porte reste ouverte aux discussions, nous ne l’avons pas fermée», a t-il affirmé dimanche tout en ajoutant qu’un éventuel échange de combustible devrait être «inconditionnel». Pour appuyer son propos, le président n’a pas manqué de rappeler que Téhéran était désormais capable d’enrichir de l’uranium par la technologie laser, en plus de celle de la centrifugation.
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Posté par mnr87 le 7 février 2010

Oskar Freysinger a reçu un coup de fil de la Madrague. Le sex symbole des années 60 lui a envoyé deux lettres où elle déclare toute son admiration pour le pourfendeur des minarets, le provocateur et… le poète. Extraits.
«Lorsque vous êtes dans votre cuisine avec votre femme et que vous entendez au bout du fil: «Allô, ici Brigitte Bardot.», vous pensez immédiatement à un canular. Et puis, vous réalisez que c’est bien elle. L’une des plus belles femmes qui ait foulé cette terre…» Oskar Freysinger n’en est pas resté sans voix pour autant. L’UDC valaisan, porteur de l’initiative anti-minarets balance en quelques mots toute son admiration: «Vous êtes une star qui a su rester totalement nature, sans Botox ou conneries dans ce genre. Ton identique du côté de la Madrague. «J’ai été profondément choquée par le traitement que l’on vous a réservé dans l’émission «L’Objet du scandale» de Guillaume Durand (le 9 décembre sur France 2 ndlr). J’ai honte pour mes compatriotes bobos qui ont osé se moquer de vous et du vote des Suisses sur les minarets.»
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Posté par mnr87 le 7 février 2010
Les élections municipales de la Nouvelle-Orléans ont été remportées samedi par Mitch Landrieu, qui devient le premier maire blanc depuis 1978 dans cette ville à forte majorité noire.
Le lieutenant-gouverneur démocrate de Louisiane a été élu dès le premier tour avec plus de 50 % des voix face à dix autres candidats. Troy Henry, un entrepreneur noir, lui aussi démocrate, est arrivé en deuxième position. Âgé de 49 ans, Landrieu est le fils du dernier maire blanc de la ville, Moon Landrieu, qui a quitté ses fonctions en 1978. Il a mené campagne en tirant profit du mécontentement de la population vis-à-vis de la criminalité et de la lenteur de la reconstruction après l’ouragan Katrina de 2005. Dans son discours de victoire, il a affirmé que son élection montrait la volonté des électeurs de vivre dans une ville “unie et non divisée”.
Les deux tiers environ des habitants de la Nouvelle-Orléans sont noirs, et Mitch Landrieu a également profité de l’héritage politique de son père, artisan de la déségrégation de la première ville de Louisiane. La famille Landrieu est une dynastie politique de cet État du sud des États-Unis. La soeur du nouveau maire, Mary, est membre du Sénat fédéral.
Le maire sortant, Ray Nagin, ne pouvait se représenter en raison de la limitation des mandats. Son image était particulièrement associée à la catastrophe de 2005 durant laquelle 80 % de la ville avaient été inondés et 1.500 personnes avaient péri. Presque sept ans après, plusieurs quartiers de la ville restent inhabitables et le système de digues protégeant les zones situées sous le niveau de la mer est encore vulnérable à un ouragan de l’ampleur de Katrina.
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Posté par mnr87 le 6 février 2010
Ce vendredi, en début de soirée, une rixe entre plusieurs individus a eu lieu dans le XVIème arrondissement à Paris, rue Michel-Ange, près de la porte Saint-Cloud et du Parc des Princes.
17 ans, poignardé en pleine rue: “On essaie d’établir les conditions de l’agression”
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Au cours de la bagarre, un jeune homme de 17 ans a été mortellement blessé à coups de couteau.
La victime est décédée à l’hôpital Georges-Pompidou où elle avait été transportée par les secours.
Cinq personnes auraient pris la fuite après la rixe.
Mais la police a procédé à l’interpellation d’un homme non loin du lieu du drame. Il s’agirait d’un mineur de 17 ans, selon Le Parisien. LCI parle pour sa part d’un “jeune majeur”.
Auteur présumé des coups de couteau, il a été entendu durant la nuit par les enquêteurs.
Selon des sources policières, il s’agirait d’une “bagarre entre amis” et pas d’une rixe “entre bandes de banlieue”, précise LCI.
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Posté par mnr87 le 5 février 2010
La maladie est la première cause de mortalité au monde, selon l'OMS. Certaines mesures doivent permettre de réduire le nombre de cas.
Sur les douze millions de nouveaux cas de cancers qui surviennent chaque année dans le monde, 30 à 40 % pourraient être évités, estiment les spécialistes. Actuellement, les tumeurs malignes sont la première cause de mortalité sur la planète, affirme l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Ces maladies tuent annuellement près de 7 millions et demie de personnes, un chiffre qui pourrait grimper à 12 millions d'ici à 2030.
Les cancers du poumon sont de loin les plus meurtriers avec 1,3 million de victimes, suivis par ceux de l'estomac (803 000 décès), du côlon et du rectum (639 000), du foie (610 000) et du sein (519 000). Pour les prévenir, sept types de mesures - dont certaines sont prises en compte par le nouveau plan cancer 2009-2013, sont recommandés : renoncer au tabac et éviter le tabagisme passif ; limiter la consommation d'alcool ; manger sainement ; maintenir un poids corporel normal, faire régulièrement de l'exercice physique ; éviter de trop s'exposer au soleil (et aux UV artificiels) et enfin se protéger contre les infections pouvant provoquer un cancer.

Dans cette optique, un rapport de l'Union internationale contre le cancer (UICC) préconise de cibler en priorité les cancers du foie et du col de l'utérus, tous deux liés à des infections contre lesquelles des vaccins existent : anti-hépatite B pour les tumeurs du foie, et contre les papillomavirus s'agissant de celles du col de l'utérus.
«Les responsables politiques dans le monde ont l'occasion et l'obligation d'utiliser ces vaccins pour sauver des vies, d'éduquer leurs concitoyens en matière d'habitudes de vie et de mettre en place des mesures pour réduire les risques de cancer», a déclaré Cary Adams, directeur général de l'UICC. L'hépatite C, le VIH et virus d'Epstein-Barr (responsable de la mononucléose infectieuse) sont aussi impliqués dans les cancers.
En France, l'Institut du cancer (INCA) doit lancer une campagne d'information avant l'été pour clarifier les messages parfois brouillés autour de la vaccination antipapillomavirus, et du dépistage du cancer du col de l'utérus. Quant aux règles nutritionnelles qui diminuent les risques de cancers, elles ont été largement détaillées récemment dans une brochure, disponible sur le site de l'INCA.
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Posté par mnr87 le 5 février 2010

Des prêts immobiliers, des frais d'entretien de résidences secondaires ou même des canards en plastique et de la nourriture pour chien… Au printemps 2009, les Britanniques avaient découvert avec stupeur, grâce aux révélations du Daily Telegraph, qu'environ 300 élus du Parlement avaient détourné le système d'indemnisation pour se faire rembourser avec l'argent des contribuables des dépenses très personnelles. A l'époque, le scandale des notes de frais avait profondément choqué la Grande-Bretagne en crise et fait tomber le président de la Chambre des communes, le travailliste Michael Martin. Mais les députés concernés, eux, n'avaient pas été inquiétés outre-mesure.
Après sept mois d'enquête, menée par l'ancien haut fonctionnaire Thomas Legg sur ordre du premier ministre Gordon Brown, l'heure des sanctions a sonné. Et l'ampleur du scandale est plus importante que précédemment annoncé. Dans son rapport, rendu public jeudi, Thomas Legg indique que 392 membres de la Chambre des communes - sur un total de 752 - sont concernés. Et que la somme ainsi détournée s'élève à 1,12 million de livres sterling (1,28 million d'euros).
S'il détaille avec précision toutes les sommes dues par les parlementaires britanniques, le rapport permet aussi de comprendre comment ces excès ont pu être commis pendant cinq ans sans que personne n'intervienne. Dans son audit, Thomas Legg, dénonce une «culture de la déférence» empêchant une vérification efficace des notes de frais. Les fonctionnaires censés effectuer un contrôle étaient «vulnérables à l'influence de plus hautes autorités à la Chambre des communes, du président jusqu'aux députés». Circonstance aggravante : les procédures d'attribution des frais - revues depuis - étaient «profondément défaillantes» et «vagues». Et le plafond autorisé des dépenses ne semblait pas clairement établi.
La majorité des députés ont déjà remboursé leurs dettes. A l'instar de Gordon Brown, qui a payé 13.000 livres (14.888 euros) pour des frais indus - principalement du personnel de maison - qui lui avaient été accordés entre 2004 et 2008, alors qu'il était député d'une circonscription écossaise. Le ministre britannique des Finances, Alistair Darling, a lui aussi remboursé 550 livres (630 euros) pour l'achat d'une commode. Quant à Jacqui Smith, l'ancienne ministre de l'Intérieur, elle s'est acquittée d'une dette de 1460 livres (1675 euros), comprenant notamment les 10 livres (11 euros) qu'avait utilisés son mari pour louer deux films X.
Mais d'autres élus sont plus récalcitrants. Et malgré les missives envoyées par Thomas Legg, ils sont encore des dizaines à ne pas avoir remboursé leurs dettes. Quelque 75 députés ont même fait appel, considérant que les sommes qui leur sont demandées sont trop élevées. Quatre d'entre eux ont fait l'objet d'une enquête et vont être poursuivis en justice. Pour couper court à la polémique, Harriet Harman, la ministre chargée des Relations avec le Parlement, a tenu à préciser que les élus incriminés ne s'étant pas acquittés des sommes dues devraient le faire d'ici le 22 février. S'ils ne respectent pas cet ultimatum, des retenues seront effectuées sur leur salaire.
Le scandale des notes de frais, qui a déjà coûté leur place à neuf ministres, continue de faire des dégâts dans la vie politique britannique. D'autant plus que la période actuelle est cruciale pour les élus de Westminster : à l'approche des élections législatives qui doivent avoir lieu d'ici début juin, 150 députés pris dans la tourmente ont déjà annoncé qu'ils ne se représenteraient pas.
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Posté par mnr87 le 4 février 2010

Heinz-Christian Strache, le leader du parti d'extrême droite FPÖ , le 10 janvier lors d'un meeting à Vienne.
Dix ans après, Andreas Khol n'a rien oublié. L'ancien président du Parlement autrichien et député du parti conservateur autrichien (ÖVP) se souvient parfaitement de cette conversation téléphonique avec Jacques Chirac, le matin du 27 janvier 2000. Ce jour-là, le président de la République française a tenté de convaincre l'ÖVP de ne pas s'acoquiner avec le Parti autrichien de la liberté (FPÖ, extrême droite) dans un gouvernement de coalition inédit. L'Europe ne pourrait laisser passer une telle provocation. Andreas Khol a beau expliquer qu'il est impossible à son parti d'ignorer le FPÖ et ses 27 % de voix, voire 33 % d'intentions favorables, rien n'y fait. «On va vous isoler , menace le chef de l'État français. L'Autriche va le payer cher.» Le 4 février 2000, le gouvernement «noir-bleu» de Wolfgang Schüssel est intronisé à Vienne. L'extrême droite se hisse triomphalement au pouvoir, tandis qu'un vent de panique souffle sur l'Europe prise de court. L'Union européenne vote en catastrophe des sanctions. Du jour au lendemain, ministres et diplomates autrichiens affrontent quolibets et portes closes. Des programmes d'échanges scolaires sont annulés. Le Guide du routard barre son édition Autriche 2000 d'un bandeau noir symbolique. Le bras de fer va durer six mois, jusqu'à ce qu'en septembre, de guerre lasse, l'Europe renonce aux sanctions.
Une décennie plus tard, les choses ont bien changé. L'extrême droite a quitté le gouvernement en janvier 2007, usée par le pouvoir. Son leader emblématique, Jörg Haider, s'est tué dans un accident de voiture en octobre 2008. En Europe, le souvenir même des sanctions s'estompe lentement, surtout depuis l'irruption de l'extrême droite au gouvernement en Italie, en Slovaquie ou encore au second tour de l'élection présidentielle française en avril 2002.
En Autriche, le sujet demeure essentiellement tabou. Jamais ouvertement évoqué, toujours sous-jacent dans les campagnes comme dans les dîners mondains. Un large euroscepticisme, nourri par l'humiliation des sanctions, perdure au sein de la population, qui continue d'éprouver un profond sentiment d'injustice. Peu importe que l'économie autrichienne, une des plus performantes des Vingt-Sept, ait largement bénéficié de l'adhésion à l'Union européenne en 1995. Le tabloïd Kronen Zeitung, dont la verve populiste en fait un allié de choix pour les thèses xénophobes du FPÖ, ne manque pas une occasion de fustiger les bureaucrates de Bruxelles et leurs dépenses forcément «somptuaires», ainsi que l'immigration clandestine et la criminalité rampante qui découleraient de l'ouverture des frontières, ave l'élargissement à l'est de la zone Schengen en 2007.
Cette dérive coïncide avec une multiplication des incidents à caractère xénophobe et antisémite. En avril 2009, des classes de lycéens viennois ont été expulsées de l'ancien camp de concentration d'Auschwitz (Pologne), après des propos déplacés. Lors de la cérémonie de commémoration de la libération du camp de Mauthausen (Haute-Autriche), quelques jours plus tard, d'anciens déportés français et italiens ont été agressés par des adolescents défilant au pas de l'oie et imitant le salut hitlérien. Ces événements préoccupants constituent «de simples blagues de potaches» pour Heinz-Christian Strache, patron du FPÖ et héritier spirituel de Jörg Haider, qui rêve de détrôner le maire social-démocrate de Vienne, Michael Häupl, lors des élections prévues dans la capitale le 10 octobre prochain.
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Posté par mnr87 le 4 février 2010
Aidez le MNR à présenter des candidats
sur les listes “Non aux minarets !”
Fidèle à son combat contre l’islamisation de la France et de l’Europe, le MNR s’engage aux élections régionales et organise la résistance nationale.
Faisons de ces élections un référendum sur l’immigration et la réponse aux “débats” sur l’identité nationale.
Adressez vos dons à AFMNR, 15 rue de Cronstadt - 75015 Paris.
Votre don donne droit à une réduction d’impôt de 66% de son montant*. En nous aidant, aidez notre peuple à refuser la soumission à l’emprise islamique.
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